Emploi Marketing Innovation

02 décembre 2009

Pourquoi un blog ?

Un moyen attrayant de pouvoir partager différentes informations qu'elles soient professionnelles ou plus personnelles. Vous trouverez à travers ce blog mes différents centres d'intérêts mais également mon projet professionnel, tout ceci dans le but d'avoir une vue globale de ma personnalité et de mes envies.

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Une bouteille collector Badoit en exclusivité chez Colette

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Après l'élection du gagnant du concours-étudiant “L'art s'invite à Table", c’est au tour de Colette d’élire son oeuvre favorite parmi les travaux des 20 étudiants finalistes du concours.

Véritable alchimie entre l’univers avant-gardiste du store et la culture arty de la marque, c'est la création de Mathieu Bonardet (étudiant Franco-Belge en 1ère année dans l'atelier de Djamel Tatah) qui a remporté la mise avec sa touche funky, festive, et dynamique pour être déclinée sur les bouteilles de Badoit Verte.

Création unique chic et épurée, cette bouteille spécialement créée pour colette sera disponible en édition limitée à 3 000 exemplaires au rez-de-chaussée et au bar à eau de la boutique, de novembre 2009 à janvier 2010. Avis aux amateurs de collectors !
Prix de vente : 3 € au rez-de-chaussée, 6 € au bar à eau

Boutique Colette 213 rue St Honnoré 75001 Paris 01 55 35 33 90 Métro Tuileries www.colette.fr

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25 novembre 2009

Objectif professionnel

Actuellement en troisième année à l'INSEEC Bordeaux en Master 2 Marketing Stratégique, je suis à la recherche d'un stage de fin d'études.

Ce stage s'inscrit dans mon cursus scolaire comme la conclusion de mes études de commerce et se déroule sur 6 mois à compter du 04 janvier 2010.

Deux critères principaux orientent le choix de mon stage : intégrer une entreprise dynamique et opter pour un « métier d'avenir ».

La diversité des cours enseignés à l'INSEEC, l'expérience accumulée lors de mes stages et la gestion d'une association, ont fait de moi une personne organisée et rigoureuse. Curieux et motivé de nature, je suis désireux d'en connaître davantage sur le monde professionnel et je suis persuadé de pouvoir apporter un nouveau regard dans une entreprise.

J'ai la volonté de diversifier mes expériences professionnelles dans le marketing. Je recherche donc des métiers de marketing, comme celui de chef de produit.

Le chef de produit est responsable du développement d'un produit ou d'une gamme de produits, depuis sa conception jusqu'à sa commercialisation. Il doit l'adapter en permanence à l'évolution et aux opportunités du marché. En accord avec la politique marketing définie par la direction, il met en place une stratégie pour son produit, élabore des recommandations et s'assure de leur application et de leur efficacité.

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19 novembre 2009

Noël : Jean-Charles de Castelbajac crée une collection d'objets décoratifs pour le BHV

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A l'occasion des fêtes de fin d'année, Jean-Charles de Castelbajac a collaboré avec le BHV afin de créer une collection exclusive d'objets décoratifs. Le couturier s'est aussi prêté au jeu du relooking des vitrines et a imaginé un "Noël Noël", haut en couleur et rock'n'roll. A découvrir au BHV et au Lafayette Maison, une pléiade d'objets décoratifs arborant des couleurs acidulées et des formes "pop". Lampes, miroir mais aussi ustensiles de cuisine et mobiliers imaginés par le créateur haute couture surfent sur la tendance "électro" et "technicolor". Les acheteurs pourront repartir notamment avec des lampes néon tube en forme d'étoile ou de coeur voire des casseroles violettes ou jaunes. www.bhv.fr

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17 novembre 2009

CV

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Posté par melanie_chapeau à 15:01 - parcours personnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Takashi Murakami

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Il crée sculptures monumentales, peintures, papiers peints, et autres objets. Ses œuvres puisent directement dans l’imagerie manga japonaise, qui est détournée et amplifiée sur des thèmes ou émergent des questionnements à première vue absents de l’aura kitsch et kawaii (« mignon » en japonais) des bandes dessinées japonaises.

Il cristallise dans ses œuvres et ses projets, la nouvelle subculture de Tōkyō. Il est le représentant d’une génération imprégnée de l’imaginaire des mangas et des otakus. Au fil du temps, les personnages se mettent à grouiller sur différents supports en deux dimensions ou sont moulés, dans des formats divers, du minuscule au géant, en fibre de verre et peints (Hiropon, 1997). Ils prennent aussi la forme de ballons géants en plastique aux couleurs criardes et, gonflés à l’hélium, qui envahissent les espaces d’exposition (Mr.Dob, 1997).

Il réfléchit particulièrement aux scénographies pour que « le public ait l’impression d’être entouré par une multitude de caméras, même s’il se trouve en face d’une seule et même image ». Une figure à grosse tête, Dobe (qui a pris aujourd’hui pour lui « valeur d’autoportrait »), revient de manière répétée (Dobe in the Strange Forest, 1999), de même que les personnages Kaikai et Kiki ainsi que des motifs de champignons (Super Nova), de fleur et d’yeux (Jellyfish Eyes). À la fin des années 1980, il crée la Hiropon Factory, devenue aujourd’hui la Kaikai Kiki Corporation. La société crée des logos, des T-shirts, des motifs pour des vêtements, toutes sortes de produits dérivés.

Considéré comme l’un des chefs de file du néo-pop japonais dit Superflat, il revendique l’héritage de Warhol et du pop art américain, tout en analysant la manière dont l’art japonais peut trouver une autonomie face au modèle occidental.

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Takashi Murakami coordonne aussi des expositions montrant les œuvres de jeunes artistes de son pays. Son activité de commissaire d’exposition est pour lui tout aussi importante que son travail d’artiste. Lorsqu’il organise une exposition, il essaie à chaque fois de capter les aspects à mettre en valeur ceux de la spécificité japonaise. Il tente de mettre en relief le point de rencontre entre culture nippone et occidentale, il veut montrer des aspects de sa culture que les Occidentaux détestent ou ne comprennent pas. Chiho Aoshima, jeune artiste japonaise, est ainsi parrainée par Murakami, dont elle partage le style.

Murakami a par ailleurs collaboré avec la marque de maroquinerie de luxe Louis Vuitton. Il conçoit pour la collection de l’année 2004, de nouveaux motifs alliant son univers à ceux de cette grande marque.

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Posté par melanie_chapeau à 12:04 - art - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

16 novembre 2009

À nouveau consommateur, nouvelles approches marketing

05/11/2009

Les Français ont modifié leur comportement d'achat. Les marques doivent donc s'adapter en redéfinissant leurs stratégies et leurs actions de communication. Décryptage avec Dragon Rouge.

61% des Français considèrent la crise comme un moment opportun pour changer leur mode de consommation (source : Ipsos et Benchmark Group). Un constat éminemment impactant du côté des marques, dans la mesure où les turbulences économiques ont révélé de nouveaux comportements et attitudes auxquelles elles se doivent à la fois de répondre en termes d'offre, mais aussi d’adapter leur positionnement et leur message. « Il n’y aura pas de retour en arrière », affirme Sophie Romet, directrice générale de l'agence de design Dragon Rouge. Et d’ajouter : « Compte tenu de la situation, nous devons réfléchir aux enseignements à tirer et aux opportunités à saisir. »

L’agence a donc mis en évidence quatre courants structurants orientant les dépenses des individus. Le premier, “la peur comme moteur”, décrit l’attitude du consommateur face au diktat du zéro risque. En parallèle, un “nouveau rapport au temps” s’installe et rend l’individu esclave du temps. “L’ubiquité de l’information” façonne également son environnement. La quatrième tendance identifiée concerne “la théâtralisation des actes” et caractérise la volonté de l’individu de reprendre en main son destin et de se placer au centre de l’attention.
Les Français ont ainsi modelé leur comportement. Ils se heurtent à des paradoxes et se retrouvent régulièrement obligés de faire des arbitrages. Ils n’hésitent plus à prendre des détours et deviennent créatifs dans leur démarche de consommation. De plus, ils décryptent aisément les stratégies commerciales. « Ils passent d’une consommation réflexe et émotionnelle à une consommation plus réfléchie », précise Sophie Romet. Et s’il n’y a pas de remise en question totale de l’acte d’achat, l’individu cherche à se rassurer et à satisfaire ses attentes les plus fortes. Autre phénomène, le besoin de réconcilier sensibilité économique et sensibilité sociétale. Le consommateur fait plus que jamais appel à son libre arbitre et ose les choix alternatifs. Concrètement, il se tourne vers le commerce de proximité plutôt que vers l’hypermarché et préfère étudier le rapport bénéfice/prix que le rapport qualité/prix.
De plus, un intérêt pour le tangible semble émerger chez les Français. De fait, leur attention se polarise sur des produits répondant à leur quête de “vrai” et d’essentiel. Les discours simples et rassurants se distinguent donc dans le paysage publicitaire. L’individu a besoin d’affirmer sa personnalité. Pour autant, il manifeste aussi son appartenance à des groupes. En tout cas, il souhaite être, directement ou indirectement, le bénéficiaire de la consommation. Ceci favorise son goût pour la différenciation permise notamment par la customisation (iPod, Converse…) et pour la rareté. En outre, le “nouveau consommateur” attend des marques un accompagnement susceptible de l’aider à affirmer sa personnalité.

Réinventer l’approche

Ce panorama dressé, Dragon Rouge a imaginé dix conseils pour permettre aux marques de s’adapter à leurs nouveaux interlocuteurs. L’agence propose d’abord de transformer les engagements écologiques en gestes impliquants. Mais aussi de se lancer dans des actions citoyennes, comme le fait Kinder avec le Secours Populaire, en permettant aux enfants les moins favorisés de partir en vacances à la mer. En outre, les marques devraient aussi s’attacher à cultiver leurs fondamentaux et mettre en avant leur patrimoine, gage de crédibilité. Autre challenge : se montrer “vrai” avec le consommateur. Être simple, transparent et tangible deviennent des qualités indispensables pour créer un climat de confiance.
Enfin, l’agence propose aux marques de considérer désormais la consommation comme un acte communautaire. Ceci implique de manier à l’envi les nouveaux médias et de regrouper les consommateurs autour de leur expérience, à l’instar de Starbucks (Mystarbucks) ou de la SNCF (Imagine TGV).
Oublier les modèles pré-établis constitue un autre enseignement. L’individu ne peut être pris en compte que dans sa dimension plurielle. Les entreprises sont donc invitées à réinventer la notion de cible ainsi que les typologies classiques (âge, CSP…) devenues moins significatives.
Le service s’invite également dans le débat comme un élément fort de distinction. Le design n’est pas en reste et l’esthétique ne s’affiche plus comme un impératif de quelques secteurs, mais comme une préoccupation de tous.
La nécessité de se rendre accessible compte aussi. Il convient ainsi de lever les barrières économiques pour proposer une offre spécifique, comme a pu le faire Garnier avec les soins Essentiels. Le tout sans oublier, bien évidemment, la dimension plaisir !

Posté par melanie_chapeau à 11:50 - info marketing - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Commençons tout d'abord par mon parcours scolaire

Sortie du Bac j'ai décidé de faire un BTS Commerce International pour les cours qui y sont dispensés mais également pour les opportunités de stages à l'étranger que ce cursus propose. Dans la même lignée, j'ai continué ma scolarité en école de commerce à l'INSEEC Bordeaux ( http://www.inseec-france.com ) afin de parfaire mes connaissances, me spécialiser, mais également pour alimenter cette envie de voyager, acquérir des expériences à l'étranger, être confrontée à de nouvelles cultures et apprécier la beauté de nouveaux paysages (tant urbains que naturels).

Au cours de son cursus l'INSEEC nous propose de nous spécialiser selon nos préférences et notre projet professionnel. Portant un intérêt particulier au marketing depuis bien longtemps, c'est tout naturellement que je me suis tournée vers cette spécialisation.

Posté par melanie_chapeau à 02:46 - parcours personnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0]